Dans Wonderlife, Kamelia arrive avec Single Love Me Like a Curse, une première parution pensée pour les rues brumeuses et les scènes trop proches. Love Me Like a Curse pousse une énergie metal nette, entre riffs serrés et refrain qui sonne comme un serment impossible à retirer. En contrepoint, Obsidian Heart ralentit, alourdit, et transforme le silence en pression avant la montée suivante.
Avec 2 titre, la sortie se lit comme une histoire courte en deux tableaux, où chaque moment renforce l’autre. Kamelia traite le metal comme une matière d’atmosphère, pas seulement comme un genre, et laisse le décor devenir dangereux, beau, et intime.
La première position de classement à 31 marque l’entrée, mais l’attrait principal reste la couleur émotionnelle: une malédiction que l’on choisit, et un cœur qui refuse de céder. Entre les deux pistes, on entend une voix avancer vers la lumière et décider de chanter quand même, même si chaque note brûle.

