Avec album The Sunset Isles, Pocket Monster aborde Wonderlife comme une suite de rivages qui bougent, plus qu’un point d’arrivée. New Waters installe une respiration, puis Wave Rider resserre le rythme et met la trajectoire en marche. Against Themselves apporte une friction nette, et Bobsled Blues refroidit l’ambiance avec une dérive plus oblique.
Island Worship suggère un rite discret, tandis que Moving in Unison insiste sur la force du mouvement partagé. La seconde moitié garde le relief: Frozen Flame joue sur le contraste, Two at Once maintient une attention double, et Almost Ready suspend le temps juste avant l’action. The Mouse and the Dragon referme l’ensemble comme une fable, sans leçon imposée, en laissant aux joueurs le soin d’habiter les images dans Wonderlife.
L’ensemble reste clairement indie, mais la progression donne une impression de voyage construit morceau par morceau. Au premier relevé, position 32 situe ce chapitre avec netteté, sans besoin d’esbroufe.



